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La presse en parle...
FRANCE AMERIQUE
: Magazine francophone édité aux Etats-Unis.
Cet artiste venu de la
vieille Europe a été pris d'une véritable passion pour les Indiens
d'Amérique : atteint de mimétisme, il a le teint hâlé et les cheveux
longs. Il va jusqu'à vivre seul dans les montagnes pour peindre en
toute sérénité des oeuvres lumineuses et pleines de gravité,
entouré de ses chiens et de ses loups. Ses toiles exposées à New York
sont une célébration de l'Amérique sauvage.
Alain Oumeddour.
MAISONS ET JARDINS
Philippe Defalle, décorateur réputé à
Monaco a plusieurs cordes à son arc : théâtre, cinéma mais aussi
peinture. Des peintures faites pour aller avec le mobilier contemporain :
décoration oblige !
Sa ruse de Sioux ? des tableaux d'Indiens.
Son nom de grand chef peintre ? Lazy Wolf.
LA SEMAINE DES
SPECTACLES
Philippe Defalle peint aux à-plats
puissants et colorés :
Defalle, depuis deux ans ne peint que des Indiens.
VOGUE
Amoureux des grands espaces, épris de
liberté, Philippe Defalle, alias Lazy Wolf, s'est depuis longtemps fait
l'apôtre des Indiens. Ceux des plaines de l'Arizona, du Nouveau Mexique
: les Peaux rouges qui peuplaient ses images de gamin. A force de les
aimer, il ne résiste pas à l'envie de les peindre.
NICE-MATIN
Lazy Wolf : comme un air de liberté. Il a
quelque chose de sauvage et de brut dans le regard, dans la physionomie.
Une silhouette longue et élégante sans affectation.
Il incarne l'authenticité. Lazy Wolf s'est lancé dans la peinture par
amour des Indiens.
VAR-MATIN
L'été indien de Lazy Wolf.
Son truc à lui, ce sont les Indiens. Exclusivement. Derrière Lazy Wolf
- Loup paresseux - se cache Philippe Defalle. Pourquoi ne pas le dire ?
De prime abord, les toiles de Lazy Wolf paraissent trop épurées, trop
simples, trop faciles. Impression trompeuse. Leurs couleurs
dépouillées et fortes finissent par atteindre le coeur plus sûrement
que les plus sophistiqués des artifices. Quelques taches précises et
des lignes bien tracées nous conduisent au plus profond de la détresse
muette de ce peuple décapité.
MARIE CLAIRE
Lazy Wolf adore les Indiens. Pour leur sens
de la vie et de la nature, mais aussi pour leur art de marier les
couleurs de leurs costumes. Il en peint sur tous les murs qui
l'accueillent, travaillant depuis des photos et des gravures de la fin
du siècle dernier.
LA MEUSE
Lazy Wolf - Loup paresseux - derrière
lequel se cache Philippe Defalle, Liégeois jusqu'au bout des ongles,
amoureux des grands espaces et des libertés, mais qui a choisi de vivre
dans la plus petite et la plus policée des principautés du monde :
Monaco. Sa passion des Indiens, il la jette sur ses toiles à travers
des couleurs fortes et vibrantes, des masques impénétrables, des
silences mélancoliques sur fond de grande lune. Il accroche ses toiles
et on s'interroge : pourquoi les Indiens ? "Pour leur mystérieuse
science de la vie, pour leur respect de la justice, pour leur goût de
la simplicité", dit Lazy Wolf.
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